Compare-toi à qui tu étais hier, pas à qui quelqu'un d'autre est aujourd'hui
La comparaison sociale généralisée, amplifiée par les réseaux, ignore des trajectoires et des points de départ trop différents pour être réellement comparables.
Peterson observe que la comparaison constante avec la réussite apparente d'autrui, en particulier dans un contexte social où seules les réussites sont généralement mises en avant, produit une insatisfaction largement injustifiée, car elle ignore les circonstances de départ, les ressources et les difficultés propres à chaque parcours individuel, rendant toute comparaison directe fondamentalement biaisée.
Il propose de remplacer ce standard de comparaison externe par une mesure interne et personnelle : évaluer sa propre progression par rapport à sa propre situation antérieure, un critère qui reste pertinent et équitable puisqu'il tient compte du point de départ réel de la personne concernée, plutôt que d'un point de départ étranger et non comparable.
Exemples concrets
Mesurer ses progrès plutôt que ceux des autres
Une personne qui se décourageait en se comparant systématiquement à des réussites qu'elle observait autour d'elle commence à évaluer sa propre progression par rapport à sa situation d'un an auparavant, une mesure qui révèle des progrès réels auparavant masqués par la comparaison externe.
Une motivation plus stable et moins dépendante d'autrui
Quelqu'un qui mesure désormais son avancement à l'aune de ses propres objectifs passés, plutôt qu'à celle de la réussite apparente d'un tiers, retrouve une motivation plus stable et moins dépendante de facteurs extérieurs à sa propre trajectoire.
Pour aller plus loin
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